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Vis ma vie de traductrice !
Posté le 12-01-2015
à 14:12:13

Le job de traductrice freelance, vous connaissez certainement ! Il en fait rêver plus d’une, je me trompe ? Ou plus d’un, car ce métier n’est pas exclusivement féminin, loin de là.
Vous vous y voyez déjà : traduire tranquillement à la maison, en pyjama, sans stress, à faire des pauses pour appeler les amis ou aller prendre l’air… Sauf que ce n’est pas tout à fait ainsi que les choses se déroulent. Laissez-moi vous faire vivre ma vie de traductrice à Toulouse

Reprenons dans l’ordre.

Traductrice Toulouse

Traduire tranquillement à la maison…

Soyons honnêtes, il y a des jours plus tranquilles que d’autres pour les traducteurs. Il est bon de rappeler qu’un salarié est payé dès qu’il franchit la porte de son entreprise. En tant que traductrice freelance, je ne suis payée que lorsque j’accomplis une tâche rémunérée. Pour l’obtenir, il m’a fallu passer pas mal de temps non rémunéré à travailler sur mon site Web et mon blog, à envoyer des devis, à répondre à des emails, à prospecter, etc. Chaque traduction anglais français est un nouveau défi, chaque mois est un nouveau challenge. Les salaires ne sont jamais les mêmes.

Traduire en pyjama…

Pas le choix, je dois m’habiller le matin, ne serait-ce que pour emmener mes enfants à l’école. Et je reste habillée ensuite, même si ce n’est pas en tailleur et talons hauts, mais plutôt en tenue décontractée et chaussons confortables. Sans avoir dormi jusqu’à 9 heures (malheureusement), vu que la sonnerie de l’école retentit à 8h30 de toute façon (ceci dit, amis traducteurs qui avez des enfants, vous dormez souvent jusqu’à 9 heures, même le week-end, vous ?).

Traduire sans stress…

Vous serez d’accord : si une salariée fait une erreur, elle est rarement licenciée (à moins d’avoir piqué dans la caisse ou fait perdre un compte client à son entreprise, bien sûr). De mon côté, si je n’apporte pas satisfaction à mes clients, ils peuvent tout à fait trouver une autre traductrice freelance en moins de 2 minutes sur Internet (sans même me le dire) et ne plus me confier de travail (après tout ce temps non rémunéré passé pour trouver ce client, et ensuite gagner sa confiance, avouez que c’est quand même dommage !).

Vous vous doutez donc que chaque traduction anglais français livrée est longuement peaufinée.

Traduire en organisant son temps…

Et si nous parlions des pauses évoquées plus haut ? Depuis 10 ans que je travaille en freelance, cela fait bien longtemps que mes proches ont arrêté de m’appeler la journée sous prétexte que je suis à la maison et pas en entreprise. Ils respectent mon temps de travail. C’est important.

Par contre, j’ai toujours du mal avec les médecins et autres professions libérales pour les prises de rendez-vous : « Ah, vous êtes à la maison vous, vous pouvez donc venir en journée ! ». Mais bien sûr ! Je contourne donc ce problème en évitant de le leur dire, c’est plus simple pour tout le monde (et cela m’évite quelques contrariétés !).

Parfois, je dois faire quelques mises au point avec mes clients, lorsque leurs demandes de traductions sont pour le jour-même ou le lendemain. Cependant, avec le temps, cette situation arrive de moins en moins vu que nous avons appris chacun à connaitre les limites de l’autre.

Choisir une carrière dans la traduction professionnelle : pourquoi ?

J’y vois des avantages de taille !

. Être disponible pour mes enfants lorsqu’ils sont malades ou le mercredi (c’est d’ailleurs cette raison qui m’a principalement amenée à devenir traductrice).

. Ne pas avoir de temps ni de frais de transport (Toulouse est bien connue pour sa rocade bouchée aux heures de pointe, comme souvent dans les grandes villes !).

. Travailler seule et dans le calme (ma vie sociale est très riche, pleine de gens que j’ai choisis, pas des collègues imposés… J’aime mes journées au calme qui me permettent de me ressourcer).

. Et surtout : exercer un métier-passion que J’ADORE !!

Dîtes-moi, ai-je suscité de nouvelles vocations ou au contraire, refroidi certains d’entre vous ? En tous cas, c’est ma vie de traductrice à Toulouse, et vous savez quoi ? Je n’en changerais pour rien au monde !



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